03 - MUSIQUE





La musique est présente, place de l'harmonie, avec quelques pièces spécifiques : le phonographe, le bussophone, les pianos mécaniques avec leurs cylindres de bois interchangeables.

Le plus petit piano date de 1895 et le plus ancien, avec des instruments accessoires, date de 1910.

Chaque cylindre permet d'écouter 10 morceaux différents grâce à des petits clous spéciaux qui déclenchent chacun l'action d'un marteau du piano, donc une note de musique : chaque rouleau compte environ 2,5 kg de petits clous. Leur pose représentait une semaine de travail pour un ouvrier expérimenté.

Ces pianos étaient essentiellement utilisés dans les salles de bals souvent aménagés, en annexe, derrière les cafés.

A gauche près de l'escalier, un instrument exceptionnel, avec quelques surfaces rouges arrondies : le bussophone. Son inventeur, un français, Monsieur Bussoz, invente et fabrique, en 1923. Il vend son brevet aux américains en 1929 : ces derniers le reproduisent et le vendent dans le monde entier, sous le nom de juke-box.

L'orgue de barbarie, avec ses tuyaux d'orgue en bois, fonctionne par la pression d'air dans 2 soufflets. Le défilement de cartons perforés libère l'air sous pression dans les tuyaux correspondant chacun à une note. Il a été inventé par un italien du nom de Barberi.

Autre instrument très célèbre : l'américain, Thomas Edison, qui, bien évidemment inventa le téléphone, fut aussi l'inventeur du phonographe avec ce fameux cornet en métal qui servait à la fois à recueillir le son et à le diffuser en étant ainsi amplifié.

Divers instruments de 1920 à 1960 sont également présentés : cuivres, accordéon, cithare, etc.

En haut de l'escalier, nous vous suggérons de continuer votre visite par le musée "Motobécane" que vous trouverez face à vous en haut de l'escalier.


03 - MUSIC





In this Section music is represented by several specific exhibits: a phonograph, the bussophone and two mechanical pianos with interchangeable wooden cylinders.

The smallest piano dates from 1895 and the other, with its accessories, from 1910.

Each wooden piano roll allowed the listener to hear 10 different tunes, thanks to the small nails which trigger the action of a hammer striking the strings, producing a single note. Each roll contains about 2.5kg of small nails. It took a skilled worker a week to place them on the cylinder.

These pianos were mostly used in dance halls which were often sited beside cafés.

On the left of the staircase is a rare instrument with a red painted, rounded-edge case: the bussophone. It was invented by a Frenchman, Monsieur Bussoz, who began manufacturing it in 1923. Two years later he sold his patent rights to an American company and thousands of copies were produced and sold all over the world under the name “jukebox”

The barrel organ with its wooden pipes was worked by air produced by two bellows. The rotation of perforated cards allowed air from the bellows to produce notes from each pipe. It was invented by an Italian called Barberi, which gives the machine its French name “l’orgue de Barbarie”.

The last item is very famous. Thomas Edison, whose first inventions were improvements to the telegraph system, also invented sound recording. Here you see one of his phonographs, with the characteristic metal horn, which both captured the sound generated by the machine and also amplified it.

Several musical instruments are also exhibited, dating from 1920 to 1960, brass instruments, an accordion, a zither, etc.

At the top of the stairs you will find the “Motobécane” collection of two-wheeled vehicles.